Il est dix huit heure, le soleil est déjà bas sur l'horizon, l'ombre porter de ma silhouette, s'allonge démesurément devant moi elle rejoint le celle des grand peuplier qui abrite du Mistral le mas. Je viens de rentré le tracteur, La journée fut pénible, la poussière, soulevé par les outils agraires et les crampons de mon engin me brûle les yeux. Mon cou est en feu, à cause des cristaux de sable et ce malgré le cache nez épais en guise de protection. L'automne donne les premiers signe de sa venue aussi soudaine qu'inattendu. La tramontane souffle en rafale froide depuis quelques jours, elle peine, entre deux rayons de soleil, a nous débarrassé de ce ciel nuageux, chargé de pluie, qui jamais ne tombe. l'or de la fin du jour, accentue la couleur des feuilles nécrosé, multicolore des grands arbres du petit bosquet derrière le mas. Des vols de centaines d'étourneaux, dans le jour mourant, danse un ballet bien réglé, avant de regagné les roseaux du marais, pour y passé la nuit à l'abri du vent et repartir, demain, dans les vignes se gavé de grappillions de raisins et bientôt d' olives. La vendange est rentré, les dernières pommes sont ramassés, je sens déjà l'odeur des première châtaignes grillé, accompagné de la piquette de l'année, je les entend pétillé en cuisant dans la sartan posé sur les braises, des .saveurs, des souvenirs du temps passé me reviennent en mémoire, en flots désordonnée. Je revois le grand mas, en forme de u, sur le fronton de la porte d'entrée à double battant, finement ouvragé, des armoiries et une date, mille sept cent quatre vingt neuf. J'aurais bien aimé faire la généalogie de ce petit château, ou plutôt une maison de maître d'un étage, je n'en ais jamais eu le temps, maintenant il est trop tard. A droite de l'entrée principale, ce trouvais les écuries, avec la réserve de fourrage rangé à l'étage. Un pigeonnier, tel une tour de guet surplombé l'ensemble. Sur l'aille gauche, un grand hangar pour ranger le matériel, à l'étage étaient stocker les foins pour nourrir le bétail pendant la saison d'hiver, en autre les moutons bien au chaud dans la bergerie voisine, il servait aussi à conserver les récoltes de pommes de terres et autres légumes. L'entré principale fait face à un escalier monumental qui nous conduis à l'étage. Un couloir, éclairé au fond par une haute fenêtre à petit carreaux, le sol, carreler de tomettes provençale rouge, de forme octogonale nous accueille. De part et d'autre les chambres, une grande "salle de bain et dans l'une des chambre, exposé au nord, une pièce de taille identique à la réserve du bas, servait de draising. Elles sont toute doter d'une cheminée en marbre, au sol des carreaux noir et blanc entouré d'une frise, comme on en trouve sur les vestige Grec ou Romain. En bas, à gauche en entrant, une belle cuisine, avec au milieux du grand mur, sa cheminée monumentale. A droite,contre la cheminée, un puis, surmonter d'une pompe en fonte don le grand bras pendait lamentablement en attendant d'être actionner. Au fond, à droite, côté nord, la réserve, sombre éclairée d'un "fenêstron", avec au fond, un évier en pierre et au dessus un robinet relier à une cuve de récupération des eaux de pluie. Une porte en fermé l'entrée et la mère seule en avait la clef. A gauche la porte d'accès au réfectoires du personnels célibataires et tâcherons pour la plu part, quelques sédentaires aussi vivant à l'année sur la propriété. Tous ce monde là était nourri, contre quelques sous, par la femme du bayle ou du régisseur et tous dormaient à l'étage dans un dortoir, sombre, meublé de lits métallique et pour tout couchage des paillasses de toile de jute garnies de feuilles de maïs. Au plafond noirci, où pendent telle des guirlandes, des papiers tue mouches tellement remplies, que les insectes ne s'y collent plu. Au bout d'un fil pend l'unique ampoule électrique, elle est aussi sale que les papiers tue mouche. Pour allumer ou éteindre il faut traversé tout le dortoir, si bien que chacun est équipé d'une lampe électrique pour pouvoir se levé sans dérangé les autres. A droite de l'entrée, une grande salle de séjour salle à manger, flanquer d'une très table pouvant recevoir une vingtaine de convives, entourée de chaises aux sièges tressé de paille, qui ont remplacé les bancs de bois. Adossé au mur côté est, une magnifique cheminée en marbre blanc aux corbeaux sculpté. Toute la maison ronronne doucement, dans la douce chaleur de la grande cheminée la mère prépare les bocaux, les jarres, les linges et les torchons, tout doit être fin prêt pour les jours prochains ou nous allons tuer le cochon. Il a encore quelques temps a vivre, en sursis jusqu'aux premières gelées. Rien ne presse, quelques saucissons et autres charcuteries pendent encore dans la réserve, la glacière comme nous l'appelions. Cette pièce garde été comme hiver une température constante ou restent encore bien préservé dans les jarres de terre cuite, remplie de la graisse du dernier porc. le père rajoute une bûche, secoue à l'aide du tisonnier les braises incandescentes qui partent en une multitudes d'étincelles multicolores. La cave boue, bouillonne, le bruit du vin en fermentation, l'odeur qui s'en dégage envahi la maison et ses abords immédiat. Odeur particulière, doucereux mélange de miel, d'épices et de vin en devenir. Il fait chaud près des cuves en fermentations. Les mèches de souffre qui brûle dans les grands foudre en chêne, pour les désinfectés, mêlé aux gaz carboniques issues de la fermentation, me "pique" la gorge et les yeux. pourtant la journée tous les issues sont ouvert pour faire courant d'air et évacué les gaz toxique.....
dimanche 6 octobre 2013
mardi 2 juillet 2013
Passe le Temps
PASSE LE TEMPS
Quand l'amour maintenant n'est plu qu'amitié
Quand la vieillesse, aux profondes rides, creusé
Quand ce doux visage, si beau, par les ans abîmé
Quand la neige de ta chevelure en chignon tiré
Quand elle fut blonde, comme les moisons d'été
Quand je revois nos courses folle dans les blés
Quand cette tendresse que le temps na pas usé
Quand tes yeux plu très bleu ont toujours brillé
Que de l'éclat du diamant pur aux milles reflets
Quand d'un je t'aime, tous les matins tu me salué
Que de photos jaunies, tu reste très belle, tu posé
Que tout les souvenirs d'hier, aux murs accrochés
Que racontent ils, leur dure vie à deux bien dosé
Quand ma main dans la tienne, tremblante, posé
Quand nos silences parlent pour nous à mots feutré
Que tu me regarde attendrie, souriante, amusé
Quand sur tes épaules je rajuste le châle, élimé
Quand toi frêle silhouette tu as froid même en été
Quand toi si forte tu avais chaud même s'il gelé
Quand contre moi tu viens réchauffé ce corps usé
Que tu es attendrissante, tout contre moi lové
Quand mon trouble, comme à vingt ans retrouvé
Que te dire de plus, que je t'aime ma femme adoré
Quand l'amour maintenant n'est plu qu'amitié
Quand une vie durant nous nous sommes aimé
Quand aucuns nuages n'est venu ternir ni abîmer
Quand la mort, peu nous emportés, sans regrets
Quand.? le plus tard possible nous ne sommes pas pressé.!
J.A. Emissolle
lundi 8 octobre 2012
Mélancolie
Il est triste mélancolique,
Pluie d’hiver sur les carreaux
Larmes amères bucolique,
Ronron apaisant du fourneau,
Froide froidure qui perdure
Temps d’un amour qui dure
Un printemps, un été, une vie
Des pauvres amants désunis.
Givre givré, gents barrés,
Arbres mort, bientôt ressuscités
Bras squelettiques au ciel levé
Suppliant, se faire pardonner.
Un bel oiseau de nuit,
Là une luciole qui lui,
Un renard jappe au loin
M’aimeras-tu encor demain
Pluie d’hiver sur les carreaux
Un amour qui tombe à l’eau,
Une autre vie qui fou l ‘camp
Un enfant qui naît maintenant
Éternel combat, fuite en avant,
Première feuilles aux arbres mort
Le renouveau, nouveau temps
Ainsi vas la vie, des faibles, des forts
Le ronron du poêle n’est plu
Le bel amour aussi s’est tu
Ciel d’azur, premières hirondelles
Un rendez vous, un espoir et si c’était elle….
j. ANTOINE Émissole
Il est triste mélancolique,
Pluie d’hiver sur les carreaux
Larmes amères bucolique,
Ronron apaisant du fourneau,
Froide froidure qui perdure
Temps d’un amour qui dure
Un printemps, un été, une vie
Des pauvres amants désunis.
Givre givré, gents barrés,
Arbres mort, bientôt ressuscités
Bras squelettiques au ciel levé
Suppliant, se faire pardonner.
Un bel oiseau de nuit,
Là une luciole qui lui,
Un renard jappe au loin
M’aimeras-tu encor demain
Pluie d’hiver sur les carreaux
Un amour qui tombe à l’eau,
Une autre vie qui fou l ‘camp
Un enfant qui naît maintenant
Éternel combat, fuite en avant,
Première feuilles aux arbres mort
Le renouveau, nouveau temps
Ainsi vas la vie, des faibles, des forts
Le ronron du poêle n’est plu
Le bel amour aussi s’est tu
Ciel d’azur, premières hirondelles
Un rendez vous, un espoir et si c’était elle….
j. ANTOINE Émissole
mercredi 26 septembre 2012
LA MAISON SOUS LA TEMPETE
La maison, sous la tempête, geint, craque comme un vieux gréement,
S’arc-boute, résiste au vent violent, grince, hurle de toutes ses fissures.
Le Mistral, lever tôt ce matin chasse les nuages et les derniers instant,
De ce délicieux été qui ne voulait finir, au revoir ciel bleue, ors et dorures
Reflets sur les étangs et marais, eaux dormantes aux couleurs étranges
Devenues sombres Océans aux vagues géantes débordants loin sur la fange
Le ciel c’est embrasé, vers le couchant, souligner par des silhouettes d’oiseaux,
Peinant sous les violentes rafales, plongeant à l’abri des roselières, au ras de l’eau,
Pour remonter porter par les courant ascendant et poursuivre leurs vols incertain.
Au sud une manade de taureaux, près d’un îlot de tamaris, à l’abris des roseaux,
Noires silhouettes dans le roux du jour mourant, en compagnie de blancs chevaux,
Attendent, immobile, la croupe offerte aux rafales, une longue nuit qui ne viendras.
La lune claire, froide, blanche, pointe le bout de son astre, à l’horizon loin là bas.
Blanc point sous l’interrogation de cet automne, est il précurseur d’un hiver froid ?
Le chien du gardian, attacher à la cabane de sagne, répond à celui du mas voisin.
Plainte lugubre, dans la nuit déjà venue, hurlements de loups reprenant leurs droits.
Le cheval soigné, est attaché dans l’écurie, le gardian sur son lit de fortune, écoute.
Il écoute, le monde de la nuit, il n’a pas peur, juste un vieux ressentiment, un doute.
Et si elle revenait ! Elle ! Cette créature, cette bête, des fois quelle ne soit pas morte.
Parfois il entend des plaintes, des cris, où des hurlements, qui glacent le sang,
Serais ce son imagination, qui lui fait entendre tous ces fantômes, ces revenants !
Ou bien le Grand Duc, chassant sou la lune, un Campagnol ou un lapin innocent
Où serais ce elle qui se manifesterait, et reviendrait encore plus laide, plus forte.
Le chien grogne à l’entrée de la cabane, sans doute un renard ou un chien errant
Il lui semble qu’il grogne de peur, il geint, il le fait rentré pour le… enfin se rassurer,
Quelle idée, que d’avoir, avant cette campagne de gardiennage au fond des marais,
Lu le livre de Joseph D’Arbaud, la Bête du Vaccarès, le chien et sous son lit, terrifié.
A-t-il peur ! Il ne sait, pense qu’il a froid, comme nombre d’animaux, il craint le vent.
Maudite bourrasque, hurlant au travers de la moindre faille et qui vous glace le sang
La charpente noircie où le maigre rechange et de la nourriture oscillent lentement
A des fils de fer dans des goulots de bouteilles cassées, les protèges des rongeurs
La lumière crue de la lampe à pétrole, allonge les ombres des vêtements accrocher
Ombres portées, inquiétantes, vacillantes formes fantomatiques au plafond projeter
Balancent mollement au gré des vents invisibles, arrivant des ouvertures mal jointées
La nuit sera longue, le sommeil tarde à venir, il revoit des passages du livre, il a peur !
Dans la cheminée quelques braises rougeoient encore dans l’âtre refroidissant,
Il jette quelques bûches, une gerbe d’étincelles colorées jaillies, le feu reprend,
Les ombres projeter par les flammes, danses, vacillent, à chaque crépitement,
Pareille a ces gitanes virevoltant, aux sons des guitares, près d’un feu de camps.
Il se recouche, il a froid, il a peur, les bruits de la sauvagine vont s’amplifiant,
Il ne dort pas, il écoute, il attend, le jour qui le délivrera de ses peurs, du vent.
Jacky ANTOINE Émissole 28.02.2011
mardi 25 septembre 2012
Ma Muse
Te voilà de retour ma belle muse.!
Instruit l’encre noire de ma plume
Sur le papier les mots s’amusent
En cavalcade de lettres allument.
De nombreuses questions qui m’use
Qui est elle! Comment est elle.?
Sûrement pas écervelé jouvencelle.!
Est elle blonde comme blé en juillet,
Ou rousse comme automne en forêt,
Noire.! pareille aux soirées d’hiver
Claire.! comme un jour de printemps
Elle doit être très belle assurément.
Elle guide ma prose, mis aussi mes vers
Ma pauvre tête, où les mots se bousculent,
Je ne te suis plu là, je sais, c’est ridicule
Calme toi, pas le temps, tu vas top vite
Je crains d’en oublié et cela m’irrite
Muse belle muse, apaise toi, pose toi là
Fait moi un signe, tout s’embrouille là.!
Le rideau bouge mollement serais ce toi.?
Sur mon visage ton souffle parfumé, chaud.
Le trouble attise mes sens, les mets en émoi
Ta douce langue parcourt mon visage, beau.
Endormi au jour dans ses dernières lueurs
Je pers pied, je me réveille étoilé de sueur
Muse, belle muse, quelle est cette couleur.!
Noire et feu, celle de ma chienne Fango
Me voyant endormi, de mon rève me sorti
Gentiment, ne pouvant s’exprimé par des mots,
Inquiète de me voir si profondément assoupi.
Là ma muse, chapeau bas, tu t’en ais bien sorti
Une caresse à ma chienne, et me revoilà seul,
Face à ma page blanche, immaculé linceul.
J.ANTOINE Émissole
Te voilà de retour ma belle muse.!
Instruit l’encre noire de ma plume
Sur le papier les mots s’amusent
En cavalcade de lettres allument.
De nombreuses questions qui m’use
Qui est elle! Comment est elle.?
Sûrement pas écervelé jouvencelle.!
Est elle blonde comme blé en juillet,
Ou rousse comme automne en forêt,
Noire.! pareille aux soirées d’hiver
Claire.! comme un jour de printemps
Elle doit être très belle assurément.
Elle guide ma prose, mis aussi mes vers
Ma pauvre tête, où les mots se bousculent,
Je ne te suis plu là, je sais, c’est ridicule
Calme toi, pas le temps, tu vas top vite
Je crains d’en oublié et cela m’irrite
Muse belle muse, apaise toi, pose toi là
Fait moi un signe, tout s’embrouille là.!
Le rideau bouge mollement serais ce toi.?
Sur mon visage ton souffle parfumé, chaud.
Le trouble attise mes sens, les mets en émoi
Ta douce langue parcourt mon visage, beau.
Endormi au jour dans ses dernières lueurs
Je pers pied, je me réveille étoilé de sueur
Muse, belle muse, quelle est cette couleur.!
Noire et feu, celle de ma chienne Fango
Me voyant endormi, de mon rève me sorti
Gentiment, ne pouvant s’exprimé par des mots,
Inquiète de me voir si profondément assoupi.
Là ma muse, chapeau bas, tu t’en ais bien sorti
Une caresse à ma chienne, et me revoilà seul,
Face à ma page blanche, immaculé linceul.
J.ANTOINE Émissole
samedi 22 septembre 2012
Bel Oiseau
Bel oiseau, mitraillé, fixé en plein vol
Bel oiseau, sublimé par le photographe
Bel oiseau, même figé, tu poursuit ton vol.
Bel oiseau, avant de partir à tire d’aile
Bel oiseau, écrit de ta plume la plus belle,
Bel oiseau, en noir et blanc en paragraphe,
Bel oiseau, conte lui ta vie, aussi tes voyages
Bel oiseau, éclaire le photographe ignorant.
Bel oiseau, sur tes voyages, par delà l'Océan
Bel oiseau, et le gris du ciel, sous les nuages
Bel oiseau, lève un voile sur un bout de ta vie.
Bel oiseau, et tu passe à la postérité, mais oui..!
Bel oiseau, même mort, tu continuera d’existé
Bel oiseau, remercie le de t’avoir photographié.
Bel oiseau, elle fixe la vie, la peint parfois aussi
Bel oiseau, vois tu c’est une femme, gentille et belle.
Jacky ANTOINE Émissole
Bel oiseau, mitraillé, fixé en plein vol
Bel oiseau, sublimé par le photographe
Bel oiseau, même figé, tu poursuit ton vol.
Bel oiseau, avant de partir à tire d’aile
Bel oiseau, écrit de ta plume la plus belle,
Bel oiseau, en noir et blanc en paragraphe,
Bel oiseau, conte lui ta vie, aussi tes voyages
Bel oiseau, éclaire le photographe ignorant.
Bel oiseau, sur tes voyages, par delà l'Océan
Bel oiseau, et le gris du ciel, sous les nuages
Bel oiseau, lève un voile sur un bout de ta vie.
Bel oiseau, et tu passe à la postérité, mais oui..!
Bel oiseau, même mort, tu continuera d’existé
Bel oiseau, remercie le de t’avoir photographié.
Bel oiseau, elle fixe la vie, la peint parfois aussi
Bel oiseau, vois tu c’est une femme, gentille et belle.
Jacky ANTOINE Émissole
dimanche 9 septembre 2012
LA PLUME
Triste voile de grand voilier,
Bel oiseau d'azur, échoué,
Perdu dans les sables, effiloché,
Voile noire, en deuil de l'océan,
Bel albatros, cormoran, goéland,
Pensée pour vous, sur sable blanc.
Plume perdu, emportée par les vents,
Passé a la postérité sous l'oeil prudent
Du photographe, peintre, poète, patient,
A qui rien n'échappe, surtout la beauté,
Un paysage, une source, une plume posée.
J.A. Émissole
Triste voile de grand voilier,
Bel oiseau d'azur, échoué,
Perdu dans les sables, effiloché,
Voile noire, en deuil de l'océan,
Bel albatros, cormoran, goéland,
Pensée pour vous, sur sable blanc.
Plume perdu, emportée par les vents,
Passé a la postérité sous l'oeil prudent
Du photographe, peintre, poète, patient,
A qui rien n'échappe, surtout la beauté,
Un paysage, une source, une plume posée.
J.A. Émissole
lundi 28 février 2011
LA MAISON SOUS LA TEMPETE
La maison, sous la tempête, geint, craque comme un vieux gréement,
S’arc-boute, résiste au vent violent, grince, hurle de toutes ses fissures.
Le Mistral, lever tôt ce matin chasse les nuages et les derniers instant,
De ce délicieux été qui ne voulait finir, au revoir ciel bleue, ors et dorures
Reflets sur les étangs et marais, eaux dormantes aux couleurs étranges
Devenues sombres Océans aux vagues géantes débordants loin sur la fange
Le ciel c’est embrasé, vers le couchant, souligner par des silhouettes d’oiseaux,
Peinant sous les violentes rafales, plongeant à l’abri des roselières, au ras de l’eau,
Pour remonter porter par les courant ascendant et poursuivre leurs vols incertain.
Au sud une manade de taureaux, près d’un îlot de tamaris, à l’abris des roseaux,
Noires silhouettes dans le roux du jour mourant, en compagnie de blancs chevaux,
Attendent, immobile, la croupe offerte aux rafales, une longue nuit qui ne viendras.
La lune claire, froide, blanche, pointe le bout de son astre, à l’horizon loin là bas.
Blanc point sous l’interrogation de cet automne, est il précurseur d’un hiver froid ?
Le chien du gardian, attacher à la cabane de sagne, répond à celui du mas voisin.
Plainte lugubre, dans la nuit déjà venue, hurlements de loups reprenant leurs droits.
Le cheval soigné, est attaché dans l’écurie, le gardian sur son lit de fortune, écoute.
Il écoute, le monde de la nuit, il n’a pas peur, juste un vieux ressentiment, un doute.
Et si elle revenait ! Elle ! Cette créature, cette bête, des fois quelle ne soit pas morte.
Parfois il entend des plaintes, des cris, où des hurlements, qui glacent le sang,
Serais ce son imagination, qui lui fait entendre tous ces fantômes, ces revenants !
Ou bien le Grand Duc, chassant sou la lune, un Campagnol ou un lapin innocent
Où serais ce elle qui se manifesterait, et reviendrait encore plus laide, plus forte.
Le chien grogne à l’entrée de la cabane, sans doute un renard ou un chien errant
Il lui semble qu’il grogne de peur, il geint, il le fait rentré pour le… enfin se rassurer,
Quelle idée, que d’avoir, avant cette campagne de gardiennage au fond des marais,
Lu le livre de Joseph D’Arbaud, la Bête du Vaccarès, le chien et sous son lit, terrifié.
A-t-il peur ! Il ne sait, pense qu’il a froid, comme nombre d’animaux, il craint le vent.
Maudite bourrasque, hurlant au travers de la moindre faille et qui vous glace le sang
La charpente noircie où le maigre rechange et de la nourriture oscillent lentement
A des fils de fer dans des goulots de bouteilles cassées, les protèges des rongeurs
La lumière crue de la lampe à pétrole, allonge les ombres des vêtements accrocher
Ombres portées, inquiétantes, vacillantes formes fantomatiques au plafond projeter
Balancent mollement au gré des vents invisibles, arrivant des ouvertures mal jointées
La nuit sera longue, le sommeil tarde à venir, il revoit des passages du livre, il a peur !
Dans la cheminée quelques braises rougeoient encore dans l’âtre refroidissant,
Il jette quelques bûches, une gerbe d’étincelles colorées jaillies, le feu reprend,
Les ombres projeter par les flammes, danses, vacillent, à chaque crépitement,
Pareille a ces gitanes virevoltant, aux sons des guitares, près d’un feu de camps.
Il se recouche, il a froid, il a peur, les bruits de la sauvagine vont s’amplifiants,
Il ne dort pas, il écoute, il attend, le jour qui le délivrera de ses peurs, du vent.
Jacky ANTOINE Émissole 28.02.2011
dimanche 5 avril 2009
Décembre
Décembre
Le ciel aujourd’hui et si bas que je pourrais le touché
De gros nuages lourds, obscurs, menacent de tomber
Ils ont cette couleur terne, grise du plomb fondu, moulé,
Sorti des brasiers infernaux, coulés de leurs creusets.
Il pleut sur la campagne pâle, des sanglots embrumés,
Des perles de cristal transparent, scintillant, lustrées,
Tournoient, sous les vents hurlants de décembre glacé
Il pleut dru sur la lande et les toits des maisons alignées,
Grelottants sous la tempête et les éléments détraqués.
Seul petit signe de vie, la fumée rabattue des cheminées
Étiré par le souffle puissant du vent en furie, déchaîné.
Et des éclairs aveuglants labourent les cieux malmenés
Flash géants d'appareils photographiques démesurés
Filmant notre monde, désolé dans la tourmente, affolé,
Suivi du fracas du tonnerre, canons célestes déchaîner.
Et je vois de ma fenêtre au loin, le chemin bas, ruisseler,
Courir tel un torrent, bouillonnant que remonte un berger,
Courbait, sous l’averse, abritait d’une grande cape huilée
Son chapeau noir à large bord dégoulinant sous l’ondée
Il vient de nourrir et d’abreuver son troupeau tourmenté
Même ses fidèles chiens font le dos rond et sont inquiets,
Par le vent, hurlant comme loups aux travers des volets
Horde famélique, plaintes lugubres d’animaux affamés.
Les arbres hauts, nus, apparaissent noirs sous l’ondée
Et pointent vers le ciel gris leurs branches dépouillées
Telles les mains noueuses de dévotes en train de prier
Implorant en murmure, les forces célestes pour arrêter
Ce maudit temps d’hiver où tout semble mort et figer
Le vent lâche prise, la pluie rageuse, froide, a cessé
De pâles éclairs zèbrent encore au loin le ciel plombé
Dans les nues, diluées, ton étain, du bleu, une trouée
Un bienfaisant espoir bien vite déçut, déjà refermer
Suivie d’une autre, plus au sud, plus large embrasée
Par les rayons tièdes du soleil de décembre projeter
Sur le sol, les toits, les arbres et les maisons mouillées
Dégoulinant de l’eau de la pluie maintenant arrêter
Un halo trouble, brumeux, humide enveloppe les prés
Je vois sur le chemin bas, la haute silhouette du berger
Partir à grands pas enveloppé de sa grande cape huilée
Sur la tête son chapeau en feutre noir, aux bords élimés
Il regagne sa bergerie, et son bétail maintenant apaiser,
Dans la nuit précoce, une étoile au ciel vient s’accrocher
Elle brille en cette nuit de Noël, et me guide avec humilité
Vers l’étoile d’espoir, étoile d’amour en ce monde troublé.
Jacky ANTOINE Émissole
30 décembre 2008
Le ciel aujourd’hui et si bas que je pourrais le touché
De gros nuages lourds, obscurs, menacent de tomber
Ils ont cette couleur terne, grise du plomb fondu, moulé,
Sorti des brasiers infernaux, coulés de leurs creusets.
Il pleut sur la campagne pâle, des sanglots embrumés,
Des perles de cristal transparent, scintillant, lustrées,
Tournoient, sous les vents hurlants de décembre glacé
Il pleut dru sur la lande et les toits des maisons alignées,
Grelottants sous la tempête et les éléments détraqués.
Seul petit signe de vie, la fumée rabattue des cheminées
Étiré par le souffle puissant du vent en furie, déchaîné.
Et des éclairs aveuglants labourent les cieux malmenés
Flash géants d'appareils photographiques démesurés
Filmant notre monde, désolé dans la tourmente, affolé,
Suivi du fracas du tonnerre, canons célestes déchaîner.
Et je vois de ma fenêtre au loin, le chemin bas, ruisseler,
Courir tel un torrent, bouillonnant que remonte un berger,
Courbait, sous l’averse, abritait d’une grande cape huilée
Son chapeau noir à large bord dégoulinant sous l’ondée
Il vient de nourrir et d’abreuver son troupeau tourmenté
Même ses fidèles chiens font le dos rond et sont inquiets,
Par le vent, hurlant comme loups aux travers des volets
Horde famélique, plaintes lugubres d’animaux affamés.
Les arbres hauts, nus, apparaissent noirs sous l’ondée
Et pointent vers le ciel gris leurs branches dépouillées
Telles les mains noueuses de dévotes en train de prier
Implorant en murmure, les forces célestes pour arrêter
Ce maudit temps d’hiver où tout semble mort et figer
Le vent lâche prise, la pluie rageuse, froide, a cessé
De pâles éclairs zèbrent encore au loin le ciel plombé
Dans les nues, diluées, ton étain, du bleu, une trouée
Un bienfaisant espoir bien vite déçut, déjà refermer
Suivie d’une autre, plus au sud, plus large embrasée
Par les rayons tièdes du soleil de décembre projeter
Sur le sol, les toits, les arbres et les maisons mouillées
Dégoulinant de l’eau de la pluie maintenant arrêter
Un halo trouble, brumeux, humide enveloppe les prés
Je vois sur le chemin bas, la haute silhouette du berger
Partir à grands pas enveloppé de sa grande cape huilée
Sur la tête son chapeau en feutre noir, aux bords élimés
Il regagne sa bergerie, et son bétail maintenant apaiser,
Dans la nuit précoce, une étoile au ciel vient s’accrocher
Elle brille en cette nuit de Noël, et me guide avec humilité
Vers l’étoile d’espoir, étoile d’amour en ce monde troublé.
Jacky ANTOINE Émissole
30 décembre 2008
dimanche 15 février 2009
AMANTS
AMANTS
Il suffit d’une balade pour ranimer le passé
Réveillé les souvenirs par les lames emportés,
Effacer par la mer, par ses vagues immuables,
Les pas hésitants d’amants laisser sur le sable,
Adoucis les maux, d’âmes en peine échouées.
Épaves, beaux amants égarés sur le sable doré,
Leurs yeux échangent des regards, ils existent,
Seul au monde, contre tous; maintenant enlacés,
Baignés en cet instant, d’un éclat de lune triste.
Adossés aux flancs moisi d’un bateau retourné,
Témoin silencieux de délicieux ébats enfiévrés,
Où les mots se conjuguent au présent d’aimer.
Nuit précaire, ciel de lit aux constellations d’acier
Surpris par la roue du levant lentement embrasé
Deux corps, nus, bronzés tendrement embrassés
Tel figure de proue sculptée, patinée par le temps.
Alors épaves échouées, sur la grève, deux amants,
Euphonie de chair, vas et viens de corps épousés
Sensuel abordage, faim de l’autre, désirs exaltés,
Râles égaux au souffle puissant de vagues moirées
Qui meurent transparentes, sur la grève mouillée.
Chair trempée, salie, salée par l’amour consumer
Ils s’éveillent au matin, béats de ces instants volés
Blottis l’un contre l’autre, frissonnants, épuisés
Les yeux dans les yeux, parlent à mots chuchotés.
A l‘horizon, un bateau, à la voile blanche hissée
Emporter par les vents vers de lointaines contrées
Regrets de voyages, de départs tant de fois différés
Être un oiseau, volé par-dessus cette mer apaisée
Tout foutre en l’air, partir, enfin, tout recommencer,
Et trouver le courage et dire les mots sans blesser
Et lui annoncer froidement, je te quitte, je m’en vais.
Des mouettes rieuses se moquent de leur nudité
Leur éclat de rire, se tu dans un délicieux baiser.
Difficile fut le retour après cette inoubliable équipée
Qui composent les souvenirs à jamais mémorisés,
Et laisse l’amertume aux larmes d’amours imparfaits.
Disparue l’épave, au flanc moisi, du bateau échouée.
Sous le vent, un voilier et sa voile blanche hissée,
Emporte les souvenirs et sèche des larmes salées.
Jacky ANTOINE Émissole
Il suffit d’une balade pour ranimer le passé
Réveillé les souvenirs par les lames emportés,
Effacer par la mer, par ses vagues immuables,
Les pas hésitants d’amants laisser sur le sable,
Adoucis les maux, d’âmes en peine échouées.
Épaves, beaux amants égarés sur le sable doré,
Leurs yeux échangent des regards, ils existent,
Seul au monde, contre tous; maintenant enlacés,
Baignés en cet instant, d’un éclat de lune triste.
Adossés aux flancs moisi d’un bateau retourné,
Témoin silencieux de délicieux ébats enfiévrés,
Où les mots se conjuguent au présent d’aimer.
Nuit précaire, ciel de lit aux constellations d’acier
Surpris par la roue du levant lentement embrasé
Deux corps, nus, bronzés tendrement embrassés
Tel figure de proue sculptée, patinée par le temps.
Alors épaves échouées, sur la grève, deux amants,
Euphonie de chair, vas et viens de corps épousés
Sensuel abordage, faim de l’autre, désirs exaltés,
Râles égaux au souffle puissant de vagues moirées
Qui meurent transparentes, sur la grève mouillée.
Chair trempée, salie, salée par l’amour consumer
Ils s’éveillent au matin, béats de ces instants volés
Blottis l’un contre l’autre, frissonnants, épuisés
Les yeux dans les yeux, parlent à mots chuchotés.
A l‘horizon, un bateau, à la voile blanche hissée
Emporter par les vents vers de lointaines contrées
Regrets de voyages, de départs tant de fois différés
Être un oiseau, volé par-dessus cette mer apaisée
Tout foutre en l’air, partir, enfin, tout recommencer,
Et trouver le courage et dire les mots sans blesser
Et lui annoncer froidement, je te quitte, je m’en vais.
Des mouettes rieuses se moquent de leur nudité
Leur éclat de rire, se tu dans un délicieux baiser.
Difficile fut le retour après cette inoubliable équipée
Qui composent les souvenirs à jamais mémorisés,
Et laisse l’amertume aux larmes d’amours imparfaits.
Disparue l’épave, au flanc moisi, du bateau échouée.
Sous le vent, un voilier et sa voile blanche hissée,
Emporte les souvenirs et sèche des larmes salées.
Jacky ANTOINE Émissole
jeudi 8 janvier 2009
LE TEMPS
LE TEMPS
J’ai mal dormi, malgré une pile de couvertures et une bonne couette, le froid n’en finissait pas de me réveiller si tôt endormi. Au point que j’ai dû allumer le chauffage dans ma chambre. Cela ne m’était pas arrivé depuis fort longtemps. Je ne suis pas du genre frileux, mais là, j’avais l’impression que ce froid humide me pénétrait jusque aux os. Ma chambre ressemblait à un sas de chambre frigorifique, comme celle que l’on rencontre sur les marchés de gros. Et puis cette sensation bizarre à chaque foi que j’ouvrais les yeux, que le jour perçait déjà au travers des persiennes Un coup d’œil vers le réveil, il affiche, deux heures du matin, ce qui ne fait qu’ajouter a mon malaise et mon insomnie du au froid, l’impression d’avoir pris un coup de vieux, dans l’affaire d’une trop blanche nuit ou d’une nuit trop blanche. Je tiens à vous dire que je ne bois que de l’eau. Je tenais à le préciser, pour les septiques qui commence a ricané et à émettre je ne sais quelles suspicions a propos d’un éventuel état alcoolique, ou supposer tel. Le chauffage bienfaisant, ayant rétabli l’équilibre thermique dans ma chambre, je n’ais pas tardé a retrouver les délices des bras de Morphée, non sans avoir jeter un dernier regard vers les volets, vers cette nuit qui ne venait pas. Neuf heures, je me réveille, où plutôt, le silence assourdissant de cette matinée déjà bien avance me tire de ce lit enfin réchauffé. Et toujours ce jour, le même que cette nuit, qui dans ma courte nuit, ne nous a jamais quitté. Je passe un vêtement chaud, et j’ouvre grand les volets, et là, surprise, dans ce silence immaculé, duveteux, les grand pins parasols sur le parc, les étangs, les bordures, les bateaux, la terre, la campagne, le village à flanc de coteau aux maisons blanches, don les cheminées fument comme de vieux sapeurs, sont parés d’un manteau blanc éblouissant qu’aucun pas ni trace n’est encore venu souillé. Quelques flocons virevoltent, encore dans ce matin sans vent, calme, gracieux léger comme les ballerines d’un ballet féerique exécutant un pas de danse imaginaire, improviser, sur la musique du silence issue des élément apaisés, conduite par un chef d’orchestre bienveillant. Et là, je retrouve mes yeux d’enfant, pour peu j’irais me roulé et m’enveloppé dans ce blanc manteau comme je le fis jadis, dans ma plus tendre enfance et puis, et puis… ! Faire une bataille de boules de neiges avec mes frères et sœurs, sentir encore le froid humide, mordant de la boule que je façonne dans mes mains nues rougie, glacés et qui se brise avant d’avoir atteins son but. Que de souvenirs d’un coup affluent vers ma mémoire à la vue de ce simple manteau blanc, les galoches cloutées pour ne pas abîmer les semelles en bois, mais qui nous permettez de grandes glissades sur les sols lisse, les pantalons court et les chaussettes en laine jusqu’au genoux, la chaude pèlerine bleu sur mes épaules, le grand cache nez de laine autour de mon cou. Le poêle ronflant au fond de la classe où il faisait bon d’être dernier pour avoir la charge de l’entretenir et le recharger régulièrement. Les soirées de veillé, assis serrer contre mes frères et sœurs devant le fourneau au pied de notre mère, qui nous parler de son temps, nous conté une histoire, quand ce n’était de nous aider a faire nos devoirs, avant de rejoindre nos lits où nous attendez une bouillotte bien chaude. J’ai fermé la fenêtre des souvenirs, avec un peu de nostalgie il est vrai mais toujours dans mon temps que j’adore malgré tous les problèmes actuels, sans qui nos enfants et nos petits enfants, à l’age qui est le mien n’auraient rien a raconté à leurs propres enfants.
Jacky ANTOINE Émissole
mercredi 7 janvier 2009
mardi 30 décembre 2008
Décembre
Un ciel si bas que je pourrais touché
Noires, grises, anthracites les nuées,
Aux couleurs de plombs fondus, coulés,
Pleurent sur la plaine, larmes mouillées
En long fils cristallins, diamants glacés
Cinglants, par le vent de décembre poussé
Sur le sol, les toits et les maisons alignées
Griffées, giflées par les éléments déchaînés.
Je vois de ma fenêtre le chemin ruisselé
Comme un torrent, que remonte un berger
Abrité d’un chapeau et d’un manteau huilé
Il viens de nourrir son troupeau et soigné
Les agneaux, les brebis, les mères apeurées
Par le vent hurlant comme loup dans les volets
Plainte lugubre, d’animaux faméliques affamés
Les arbres nus, semblent noirs sous l’ondée
Ils pointent vers le ciel leurs branches dénudées
Comme des mains de dévotes en train de prier
Implorant des forces occulte pour faire arrêter
Ce maudit temps d’hiver où tout semble figer
Le vent molli, la pluie rageuse, froide a cessé
Dans le noir des nuages, du bleue, une trouée
Bienfaisante, espoir vite déçut, déjà reboucher
Suivie d’une autre au sud, plus large allumée
Rayons tièdes, de décembre au soleil retrouvé
Le sol, les toits, les arbres, les maisons alignées
Laissent les perles de pluies lentement sécher
Un halo fumeux, humide enveloppe les prés
Je vois au détour du chemin ce brave berger
Partir à grand pas vers la bergerie, retrouver
Son bétail rassurer, force la porte vers le pré
Une étoile au ciel d’encre vient s’accrocher
Une étoile d’espoir en ces temps tourmentés
Brille ce soir de Noël, de milles éclats dorés.
Jacky ANTOINE Émissole
30 décembre 2008
Noires, grises, anthracites les nuées,
Aux couleurs de plombs fondus, coulés,
Pleurent sur la plaine, larmes mouillées
En long fils cristallins, diamants glacés
Cinglants, par le vent de décembre poussé
Sur le sol, les toits et les maisons alignées
Griffées, giflées par les éléments déchaînés.
Je vois de ma fenêtre le chemin ruisselé
Comme un torrent, que remonte un berger
Abrité d’un chapeau et d’un manteau huilé
Il viens de nourrir son troupeau et soigné
Les agneaux, les brebis, les mères apeurées
Par le vent hurlant comme loup dans les volets
Plainte lugubre, d’animaux faméliques affamés
Les arbres nus, semblent noirs sous l’ondée
Ils pointent vers le ciel leurs branches dénudées
Comme des mains de dévotes en train de prier
Implorant des forces occulte pour faire arrêter
Ce maudit temps d’hiver où tout semble figer
Le vent molli, la pluie rageuse, froide a cessé
Dans le noir des nuages, du bleue, une trouée
Bienfaisante, espoir vite déçut, déjà reboucher
Suivie d’une autre au sud, plus large allumée
Rayons tièdes, de décembre au soleil retrouvé
Le sol, les toits, les arbres, les maisons alignées
Laissent les perles de pluies lentement sécher
Un halo fumeux, humide enveloppe les prés
Je vois au détour du chemin ce brave berger
Partir à grand pas vers la bergerie, retrouver
Son bétail rassurer, force la porte vers le pré
Une étoile au ciel d’encre vient s’accrocher
Une étoile d’espoir en ces temps tourmentés
Brille ce soir de Noël, de milles éclats dorés.
Jacky ANTOINE Émissole
30 décembre 2008
vendredi 26 décembre 2008
A Toi
Un an de plus ou bien, un an de moins
Seras t’elle plus belle, plus forte demains,
Devrons nous compter encore, comme ce matin
L’an de plus qui unis deux amis, ci loin
De la belle affection contre nature,
Qui pourtant, depuis deux ans dure,
Au gré de courriers qui entretiennent la flamme,
De l’amitié, d’un vieil homme et d’une jeune femme.
Jacky ANTOINE Émissole
Seras t’elle plus belle, plus forte demains,
Devrons nous compter encore, comme ce matin
L’an de plus qui unis deux amis, ci loin
De la belle affection contre nature,
Qui pourtant, depuis deux ans dure,
Au gré de courriers qui entretiennent la flamme,
De l’amitié, d’un vieil homme et d’une jeune femme.
Jacky ANTOINE Émissole
Inscription à :
Articles (Atom)